Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 13:41
PREMIERES NEIGES DE L'HIVER 2008


TUC de Vielha et Pic de la Mine

8 et 10 novembre 2008

La neige est tombée en quantité, m’ayant même surpris sur les routes aveyronnaises. Me taquinant ainsi à aller la retrouver, dès que possible, dans nos blanches Pyrénées. Forêts toutes parées de leurs parures automnales, diffusant des myriades de jaunes, ocre, orangées…rehaussées de rouges presque carmin ou de vert sirupeux. Vite, profiter de cette avalanche forestière de couleurs en dépoussiérant nos planches. Vendredi soir, conciliabule rapide avec Aude, avec le choix du Tuc de Vielha, digne versant nord susceptible de préserver cette neige poudreuse tant appréciée. Mais, quelle décontraction que cette première virée, il faut retrouver le matériel et les réflexes. Nous sourions même de nos erreurs de débutants. Départ vers 9 heures 30, du parking des poubelles, point de repère intangible.

La neige commence dès le départ, mais elle est encore inégale. Il vaut mieux porter un peu et chausser après la traversée du ruisseau. Le chemin est à la fois couvert de neige, de glace et parsemé de crottin de cheval, ça fleure la nature, mais attention aux peaux ! Le chemin de débardage permet de rejoindre la cabane à ski, avec une neige dure et glacée.  Autour, le bleu envahit le ciel, et bientôt, la seule masse nuageuse restante est celle de « notre » col ! Mais l’horizon s’éclaircit nous dévoilant un groupe dense et compact de raquetteurs espagnols avec guide et ados. A partir du pont, la neige se ramollit et Aude attaque la trace. Toujours en grande forme, le rythme est soutenu. J’essuie même, incrédule, le cadrant du Sunnto quand il frôle les 680 m/h. Le groupe est vite avalé. Il se cale dans nos traces, accélérant notablement leur allure. Ubac oblige, la neige se ramollit, mais il fait frisquet.

Premier ressaut avec une halte près d’un rocher. Séquence souvenir, de notre dernier passage dans un brouillard prégnant avec Aude et Bertrand, désormais parisien, J’essaie bien brièvement de faire la trace, mais le rythme général et mon souffle s’en ressentent vite. Le col est là avec la découverte du panorama, un peu bouché par endroit. C’est bien pour une première sortie. Impatients de nos premiers virages, nous délaissons le Pic à la vue nuageuse. Quel plaisir, le premier virage coule et tout naturellement, les autres suivent, glissant onctueusement en ces pentes seulement décorées de notre trace de montée. Quelle neige, ce versant nord, même réfrigéré est dignement apprécié. Mais, peu à peu, la neige devient un peu plus lourde, nécessitant plus d’effort et d’attention. Mais bistre, que les cuisses font mal. Le manque d’entraînement et des conversions ratées avec déchaussage, et bientôt les muscles se rappellent à nous. La neige est abondante, plus que nous le pensions. De réelles accumulations cachent blocs et cailloux et j’ai finalement que très rarement raclé mes skis. Seule la fin du parcours constitue un labyrinthe entre arbustes et rochers, mais dans le cadre d’une traversée tranquille. A la cabane, nous préférons déchausser et descendre par le sentier, tout en devisant. Une journée véritablement agréable et montagnarde, constituant une première sortie de choix, presque anachronique en ce début novembre.

Il aurait été dommage d’en rester là. Lundi, encore de la neige et du soleil. Je tente le coup cette fois vers le Pic de la Mine, avec Marc en ski et Dany en raquettes. Mais, la traversée de l’Ariège m’inquiète un peu. La montée au Puymaurens encore plus, les flancs étant plus verts que blancs. Qu’importe, au col, nous partons sur le chemin, en voiture, puis à pied. Cela devient plus encourageant. Les pentes du Pic sont décorées de quelques serpentins prometteurs. Bien vite, les skis quittent les sacs, pour cette traversée vers la cabane, tout en rejoignant les pistes sous le télésiège. Les dameuses ont fait leur job, préparant une sous-couche d’enfer. Montée sous un soleil chaleureux. Il fait très chaud par rapport à l’avant-veille. Dany chausse les raquettes et suit son rythme. Arrêt au  col pour profiter de la vue sur le vallon des Pédrons. Nous sommes alors doubler par deux skieurs… de fond.

Images de cartes postales, ciel bleu, belle neige, peu de monde. Profiter des sensations hivernales, avant que l’hiver ne soit effectivement arrivé. Ah, climat, quand tu nous tiens ! Dany finit à pied l’arrête finale, en neige souple, les crampons resteront dans le sac. Panorama andorran, ariégeois et catalan, drapé de blanc. Quelques forces avant d’attaquer la descente, skis aux pieds du sommet. Le départ vers la droite est super, neige de rêve, peu de traces. Avec ce qu’il faut de pente, un peu raide. Rejoindre Dany pour quelques photos, puis poursuivre un couloir engageant. Seuls deux serpentins ornent le manteau neigeux, j’y rajoute ma signature tout à droite, dans une neige souple et légère. Finir calmement ce retour avec Dany, en traversées bucoliques. De quoi clôturer ce week-end/viaduc du 11 novembre, en une ambiance montagnarde qui, espérons-le augurera d’une complète saison de ski, balayant les précédentes plutôt en demi teinte. Que la neige soit avec vous.



Philippe

Le 11/11/2008


Par Philippe Thévenet - Publié dans : Montagne
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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /Mars /2008 18:26

PUERTO DE BAROSSA (2516 m)
8 mars 2008

Ils sont venus, ils sont tous là (ou presque). Alléchés par l’annonce de 40 cm de poudreuse, les montagnards se retrouvent : Aude, Sylvie et Christine accompagnés d’Alain, Daniel, Jean-Luc, Philippe et Richard. Certains n’avaient pas skié ensemble depuis près de 4 saisons. Mais les chutes de neige fraîche ont réunis pour une virée quelques vieux complices. La fenêtre « météo » prévoit soleil en ce samedi. Direction donc vers le tunnel de Bielsa pour choisir au mieux notre sortie. 7 heures du mat au GO sport, pour se répartir entre les voitures. Rendez-vous à la sortie de Lannemezan pour retrouver Richard et son matériel montagne en provenance de Gembrie. Les panneaux semblent de bonne augure et affichent « équipements spéciaux recommandés » pour le tunnel de Bielsa.  Mais au fur et à mesure de la montée, nous nous interrogeons. Barossa--8-web.jpg Mais où est passée cette poudreuse ? Certes, les pentes et les sommets se révèlent légèrement plâtrés, mais il y tromperie sur la quantité. Même avec un vent fort, les combes devraient être plus gavées. Entrée du tunnel, c’est toujours pelé et le temps est maussade. Décision est prise d’aller versant espagnol. Sortie du tunnel, le soleil est radieux, mais la neige rarissime. Au parking, 2 montagnards envisagent même de faire un « procès à Météo France » pour fausse nouvelle. Après réflexion, nous envisageons d’aller à Barrosa. Départ du parking, près des ruines. Il faut retrouver Daniel, tout au réglage de son Sunnto, il ne nous a pas vu démarrer. Après un court portage, la neige recouvre le chemin. La troupe sinue entre les pins, les ruisseaux. Quelques belles images de carte postale. La vallée se découvre peu à peu, patchwork de bosquets, de rochers, de pierriers, avec la Robiniera en ligne de mire. Le spectacle s’apprécie à chaque pas. Richard scrute les environs, isards à droite, annonce-t-il bientôt. Ils sont  7 à batifoler dans des éboulis, se réchauffant au soleil.

Déjà le cirque, un grand tableau pyrénéen se dévoile à nous. Falaises luisantes, crêtes abruptes, combes alanguies et blanchâtres, cascades de glace alambiquées. La cabane se cherche, cachée, lovée dans les rochers. La neige est au rendez-vous. Pas de quoi pavoiser, mais suffisante pour se régaler. Une première halte nourricière, mais rapide. Un gypaète tournoie dans son domaine en volutes aériennes.
undefined Les filles redémarrent. Daniel n’a même pas eu le temps de se badigeonner de crème. La montée devient plus sérieuse. De croupe en combe, il faut rester en zone enneigée, quitte à accumuler les conversions. Parfois même, il faut franchir quelques passages herbeux, allant même jusqu’à déchausser. Mais, il commence à faire chaud, très chaud même : une combe, du soleil, un rythme soutenu. Et les degrés sont là. Un scieur apparaît au loin, seul sinuant entre les rochers. La neige semble bonne. Un travers un peu plus raide, après hésitation, les couteaux se révèlent superflus. Nouvelle combe, la pente se raidit. Il faut enchaîner les conversions, car la zone enneigée est étroite. Chacun prend son rythme, son souffle. Prendre du dénivelé jusqu’à un poteau multicolore, mesurant la hauteur de neige. Le groupe s’effiloche. Nous atteignons le col, la vue est magnifique sur le cirque de Barroude. Muraille vertigineuse de falaises blanchâtres, éperons découpés, aux noms célèbres enserrant la Munia.. A notre gauche, Pic de Barrosa et Port Vieux nous narguent. Mais nous resterons au col à pique-niquer joyeusement.

Barossa--7-web.jpg Déjà la descente, rapide, agréable, en une succession de combes et de traversées. La neige est souvent dure, juste un peu ramollie en surface. Certes, cela ne vaut pas une poudreuse d’enfer. Mais, les virages succèdent aux virages. La plupart du temps en neige facile, avec parfois quelques secteurs sournois, à négocier plus souplement. Comme souvent, nous descendons vite, trop vite, en ne dégustant pas assez ces pentes durement gagnées. Un petit portage, de nouvelles combes et traversées et nous retrouvons l’ambiance montagnarde de la cabane. Le meilleur est déjà loin derrière nous. Et nous entamons la lente descente du vallon. Prendre et garder un peu de vitesse, pousser sur ses bâtons, en un long cheminement. La neige dure donne presque une impression d’être en train, de suivre le rythme cadencé d’un chemin de fer. Mais la vue est toujours là, en un  pin isolé, un bosquet décoré, un ruisseau décalé. Ici cette ambiance forestière sauvage et belle, là un écureuil égrillard sautillant sur les rochers. Mais la route est longue. Et bientôt, nos cuisses se rappellent à notre souvenir, protestant du manque d’entraînement de cet hiver aux sorties de skis en pointillés. Qu’importe, le médicament est vite trouvé. Nous descendons au village suivant et chacun déguste un bon demi de bière ou … de vichy catalan. Point de poudreuse, envolées les godilles rêvées. Mais, cette neige virtuelle nous a permis de nous retrouver, de vivre ensemble une journée de montagne, ensoleillée et conviviale. Et pour certains de découvrir une vallée sauvage, mélange de forêts et de montagne, sous un ciel printanier et humoristique.

 Philippe
Le 09/03/2008

Par Philippe Thévenet - Publié dans : Montagne
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 17:07

SUR LES CHEMINS DE ST-JACQUES
Printemps 2006 (du 8 au 21 mai)

Galice, Asturies, Nord du Portugal…le projet était depuis longtemps dans l’air. Voyage à Compostelle, enfin concrétisé, après plusieurs reports pour cause de vagues de pétrole ou de météo incertaine. Des airs de Bretagne hispanique, où les embruns se disputent aux tapas. Mélange sucré-salé d’ambiance celtique du Sud ou de saveurs méditerranéennes bretonnantes.

Découverte des chemins de St Jacques dans notre vaisseau « moderne », pèlerins pressés en camping-car déglingué. Après un week-end familial, le cap est mis sur Pau où nous déposons Vivien. Première plage près de St Jean de Luz, Socoa face à la mer est appréciable hors saison. Le Pays basque se déguste en ses couleurs, St Jean avec ses ruelles, son port, ses places… San Sebastian est plus galère pour se garer. Et nous atterrissons en bout de plage dans un bar à tapas, avant de siester dans le sable en ce soleil lumineux et venté. La route côtière permet de découvrir une succession de petits ports Lekeitio, Guernica et atterrir, pour la nuit, sur la jetée de Berméo. Impossible de dormir plus près de la mer, on se croirait presque en bateau.

La découverte se poursuit entre histoire et nature. Une côte sauvage où se dévoile la chapelle de St Jean de Gaztelugatxe. Promontoire surprenant de dévotion marine. Symbiose entre architecture de roches et constructions basques. Un temps de communion avec les éléments colorés et sonores de l’Atlantique, s’amusant à animer la cloche tels des gosses malicieux. Plentzia, agréable petit port, nous distrait un temps et nous profitons allégrement de la plage par un bain vivifiant, suivi d’une sieste réparatrice. Un bout d’autoroute plus tard et vers 21 heures, nous atteignons les Picos de Europa. Ce massif si proche de l’océan ne pouvait qu’attiser notre curiosité de montagnards. Fuente Dé et son grand parking en représentent l’accès idéal. Des infos de camping-caristes toulousains, un bon topo de montagne et nous voici d’attaque pour la première benne. Vers 10 heures, matinaux ces espagnols ! Notre objectif initial d’un pic sérieux se transforme, vu l’horaire, à viser la cabane Véronica. La neige est molle, il faut tracer. Mais quel spectacle de pics, lacs, neige et roches…Et ce refuge microscopique, style « schtroumpf » constitue une halte appréciée, avant de viser le col proche et de se hâter pour reprendre le téléphérique avant l’éclatement de ces gros nuages noirs. La météo se gâtant, nous repartons vers la côte. Potes, Arrenas, goûter au fromage et cidre locaux aux saveurs si différentes de la Normandie ! Suivre les torrents et les vallées pour retrouver la mer et surtout la minuscule crique de Tazones avec ses traces de dinosaures. Soirée et nuit au port de Cudillero, un grand parking, un bon restau… Repas en terrasse agréable, convivial, où le cidre coule à flot en compagnie de Nantais originaires …de la Timbale. Un tunnel pour rejoindre le haut du village, des greniers sur pilotis, des empanadas et des pâtisseries délicieux…

Départ ce 13 mai à plus de 10 heures, presque une grasse matinée. Toujours cette impression de Bretagne, un série de ports de pêche grouillant d’activité, aux chalutiers colorés : Luarca, Puerto de Vega, à flâner au gré des embruns. Ribadeo est notre halte pour midi et le reste pour le soir et la nuit. Le restaurant « Marineo » près de port apportant son lot de saveurs marines (lotte, puncho…). Ne pas manquer les Cathédrales, arches naturelles sur la plage, dédales touristiques de criques et de roches. Mais réellement originales en leurs sculptures océanes. A Foz, la halte nous fait découvrir un vieux gréement, bourlingueurs de St Petersbourg en goguette. Quitter un temps cette route en corniche pour que mon cœur de forestier rencontre, à Chavin, ces eucalyptus aux diamètres impressionnants. Après le port miniature de Baquerio (attention au gabarit), nous prenons avant Pédra , une petite route enserrée d’eucalyptus jusqu’à St Andrès de Teixido. Sanctuaire de poupée, baigné de vent. Un vrai pèlerinage, qui selon la tradition nous évitera une réincarnation en animal ! Mais nous préférons dormir un peu plus loin au milieu des pins et des chevaux. Cedeira, Retanzos, Sada, le temps d’un arrêt, d’un repas avant de plonger dans le tumulte de La Coruna. Nous avions perdu l’habitude de cette dense circulation. Nous laissons notre véhicule près du Castillo de San Anton, pour découvrir la ville au rythme de nos vélos. Tour d’Hercules, plages, Millénium, place Pita et sa statue de Maria…avec en prime le repas de O Tanagra plein de découverte. Nous migrons le matin de bonne heure pour ne pas risquer d’être bloqués et nous installons, un temps, près de la Tour d’Hercules.

Santiago, St Jacques de Compostelle. Pour beaucoup, un but, un pèlerinage. Nous avons presque honte d’y arriver si facilement, un peu une halte dans notre périple, un break dans notre virée celtique. Un grand parking à l’entrée et nous nous donnons peut-être bonne conscience en enfourchant nos vélos. Le temps de batifoler, et nous voici enfermés dans la cathédrale pour la messe des pèlerins, haute en couleurs et en chants, aboutissement de millions de prières, de pas et d’espoirs. Départ vers 16 heures pour retrouver au sud la mer, ses criques et ses ports : Combaro, Raxo, Portonovo avec une nuit calme à la plage de Montalvo face à l’océan. Au port d’O Grove, nous achetons poulpes et raies. Le temps se gâte parfois, combinant vent et nuages menaçants. Toujours à l’affût d’un coup d’œil, d’un plaisir visuel, en une cité, une maison, un bateau, une pierre…Cambados, Carril, Boiro, Ribeira, Porto de Son… Des images, des atmosphères… Nuitée à Portosin, sur le parking des bus. Les super raciones de pulpes et calamars chez « O Pescador » sont excellentes. Ambiance animée et cidre garanti, car nous sommes immergés dans la finale de coupe d’Europe « Arsenal-Barcelone ». Et ça chauffe !

Marché matinal et visite de la cathédrale à Noia, et de nouveau les yeux pleins de criques, plages, ports, rochers…A Muros nous goûtons au requin à l’escabèche, pour rejoindre par cette côte celtique aux blanches maisons notre bout du monde : le bien nommé Cap Finisterre. Quelle ambiance, quel coucher de soleil désert et venté s’ouvrant sur 5000 kms d’Océan. Tôt le matin, nous arpentons ces sentes vertigineuses aux senteurs marines. Le temps presse, poursuivre notre cheminement, une halte appréciée à Camarinas, un café au port de Camelle, un bain dangereux suivi d’un repas de poissons au cidre sur la plage sauvage de Traba. Le vent souffle fort, ce n’est plus la Bretagne mais l’Irlande en automne. Laxe, Corme-Porto et sa Costa de Muerte (domaine pas si lointain des naufrageurs), La route à la Punta Ronduco nous comble d’embruns, de risées, de bourrasques, de tempêtes… et nous préférons aller dormir, plus à l’abri tout relatif, à la plage de Balarès. Dany soigne même l’ambiance en confectionnant une foison de crêpes, arrosée de cidre. Pluie, vent, brouillard…Nous découvrons presque ces conditions extrêmes. Le départ est matinal, avant 6 heures pour un marathon de conduite : Carballo, Betanzos, Lugo, Leon, Burgos, Gasteiz-Victoria, San Sebastian pour retrouver Vivien à Pau pour le repas du soir. Mais nous préférons dormir un peu plus loin sur l’aire des Pyrénées et ainsi rejoindre Pompertuzat pour le dimanche midi. Un véritable dépaysement, à la fois si proche et si loin de Toulouse, des attentes comblées en diversité, des nuits systématiquement face à l’océan, le tout couronné par une météo clémente, en ses rayons de soleil pour colorer les ports et les cirques, en sa chaleur pour les bains matinaux et vivifiants. Et vive la Bretagne espagnole !

Philippe Le 22/02/2008

 

Par Philippe Thévenet - Publié dans : Camping-Car
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